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Mopralpro 20 mg comprimé gastro-résistantMopralpro 20 mg gastro-résistant 7 comprimés

Mopralpro 20 mg comprimé gastro-résistantMopralpro 20 mg gastro-résistant 7 comprimés

Catégorie: Medicaments

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Mopralpro est un médicament anti-sécrétoire appartenant à la famille des inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), contenant comme principe actif l'oméprazole. Cette molécule agit en inhibant de manière spécifique et irréversible l'enzyme H+/K+-ATPase, communément appelée pompe à protons, située dans les cellules pariétales de la muqueuse gastrique. Cette inhibition entraîne une réduction drastique et prolongée de la sécrétion d'acide chlorhydrique gastrique, indépendamment du stimulus sécrétoire. Le mécanisme d'action de l'oméprazole repose sur sa transformation en métabolite actif au niveau des canalicules sécrétoires des cellules pariétales, en milieu acide. Une fois activé, le métabolite se lie de façon covalente et irréversible aux groupements sulfhydriles de l'enzyme H+/K+-ATPase, bloquant ainsi définitivement son activité. Cette liaison irréversible explique la durée d'action prolongée de l'oméprazole, qui persiste bien au-delà de sa demi-vie plasmatique. Mopralpro est principalement indiqué dans le traitement des pathologies liées à l'hypersécrétion gastrique acide, notamment l'ulcère gastroduodénal, le reflux gastro-œsophagien, l'œsophagite de reflux, ainsi que dans l'éradication d'Helicobacter pylori en association avec des antibiotiques. Il est également utilisé dans la prévention des ulcères induits par les anti-inflammatoires non stéroïdiens et dans le traitement du syndrome de Zollinger-Ellison. L'efficacité thérapeutique de Mopralpro se manifeste par une cicatrisation rapide des lésions ulcéreuses, une amélioration significative des symptômes de reflux gastro-œsophagien et une protection efficace de la muqueuse gastroduodénale. Son profil pharmacocinétique permet une administration une fois par jour dans la plupart des indications, favorisant l'observance thérapeutique.
Chaque gélule gastro-résistante de Mopralpro contient 20 mg d'oméprazole sous forme de granules entériques, spécialement formulés pour résister à l'acidité gastrique et libérer le principe actif dans l'intestin grêle où le pH alcalin permet son absorption optimale. Cette formulation gastro-résistante est cruciale car l'oméprazole est dégradé en milieu acide, ce qui compromettrait son efficacité thérapeutique. Les granules entériques sont composés d'oméprazole magnésien, de sucre sphères servant de support neutre, d'hydroxypropylcellulose comme liant, de talc et de stéarate de magnésium comme agents anti-adhérents. L'enrobage entérique est constitué d'un copolymère d'acide méthacrylique et d'acrylate d'éthyle, de citrate de triéthyle comme plastifiant, et de polysorbate 80 comme tensioactif. L'enveloppe de la gélule est fabriquée en gélatine, avec du dioxyde de titane comme opacifiant et des colorants spécifiques selon la dosage. Cette conception galénique sophistiquée garantit la stabilité du principe actif, sa libération contrôlée au site d'absorption optimal, et sa biodisponibilité reproductible. Des formulations à 10 mg et 40 mg sont également disponibles selon les besoins thérapeutiques, toutes utilisant la même technologie de granules gastro-résistants pour assurer une efficacité constante quel que soit le dosage prescrit.
Les patients présentant une insuffisance hépatique nécessitent une surveillance particulière lors de l'utilisation de Mopralpro, car le métabolisme de l'oméprazole s'effectue principalement par le foie via le cytochrome P450. Une réduction de la posologie peut être nécessaire chez les patients atteints de cirrhose ou d'hépatopathie sévère, la dose ne devant généralement pas dépasser 10 à 20 mg par jour selon la gravité de l'atteinte hépatique. L'utilisation prolongée de Mopralpro, particulièrement au-delà de 12 mois, peut entraîner une hypochlorhydrie marquée favorisant la prolifération bactérienne gastrique et augmentant le risque d'infections gastro-intestinales. Une surveillance clinique est recommandée chez les patients sous traitement au long cours, notamment pour détecter d'éventuelles carences en vitamine B12, magnésium ou fer liées à la diminution de l'acidité gastrique. Les patients présentant des antécédents de pathologies osseuses ou à risque d'ostéoporose doivent faire l'objet d'une évaluation particulière, car l'usage prolongé d'IPP peut augmenter le risque de fractures, particulièrement au niveau de la hanche, du poignet et des vertèbres. Cette précaution est particulièrement importante chez les femmes ménopausées et les patients âgés de plus de 50 ans. La présence de symptômes d'alarme tels qu'un amaigrissement inexpliqué, des vomissements récurrents, une dysphagie ou des signes de saignement digestif nécessite une investigation endoscopique avant l'initiation du traitement par Mopralpro, afin d'exclure une pathologie maligne sous-jacente que pourrait masquer l'amélioration symptomatique rapide. Les interactions médicamenteuses doivent être soigneusement évaluées, notamment avec les médicaments dont l'absorption dépend du pH gastrique comme le kétoconazole, l'itraconazole ou certaines formes de fer, ainsi qu'avec les médicaments métabolisés par le CYP2C19 comme la warfarine, le diazépam ou la phénytoïne.
La posologie de Mopralpro varie selon l'indication thérapeutique et la sévérité de la pathologie traitée. Pour le traitement de l'ulcère duodénal, la dose habituelle est de 20 mg une fois par jour pendant 2 à 4 semaines, généralement suffisante pour obtenir une cicatrisation complète. Dans le cas d'ulcère gastrique, la posologie recommandée est de 20 mg une fois par jour pendant 4 à 8 semaines, la durée plus longue s'expliquant par la cicatrisation plus lente des ulcères gastriques. Pour le reflux gastro-œsophagien et l'œsophagite de reflux, la dose initiale est de 20 mg une fois par jour pendant 4 à 8 semaines. En cas d'œsophagite sévère ou de récidive, la dose peut être portée à 40 mg par jour. Le traitement d'entretien pour prévenir les récidives s'effectue généralement à la dose de 10 à 20 mg par jour selon la sévérité des symptômes initiaux. L'éradication d'Helicobacter pylori nécessite une trithérapie associant Mopralpro 20 mg deux fois par jour à deux antibiotiques choisis parmi l'amoxicilline, la clarithromycine et le métronidazole, pendant 7 à 10 jours selon les recommandations en vigueur. Cette association permet d'obtenir des taux d'éradication supérieurs à 80% dans la plupart des cas. Pour la prévention des ulcères induits par les AINS, la dose prophylactique est de 20 mg une fois par jour, à poursuivre pendant toute la durée du traitement anti-inflammatoire. L'administration doit être effectuée le matin à jeun, au moins 30 minutes avant le premier repas, pour optimiser l'absorption et l'efficacité du médicament.
Les effets indésirables de Mopralpro sont généralement peu fréquents et d'intensité légère à modérée. Les troubles gastro-intestinaux constituent les effets les plus couramment rapportés, incluant des nausées, des douleurs abdominales, des flatulences, des diarrhées ou parfois une constipation. Ces symptômes sont habituellement transitoires et s'atténuent avec la poursuite du traitement. Des troubles neurologiques peuvent survenir, particulièrement chez les patients âgés ou en cas de traitement prolongé. Ces manifestations comprennent des céphalées, des vertiges, une somnolence, une confusion, voire des hallucinations dans de rares cas. Ces effets sont généralement réversibles à l'arrêt du traitement et nécessitent une évaluation médicale si ils persistent ou s'aggravent. Les réactions cutanées allergiques, bien que peu fréquentes, peuvent se manifester par un rash cutané, de l'urticaire, un prurit ou un érythème. Des cas exceptionnels de réactions cutanées sévères comme le syndrome de Stevens-Johnson ou la nécrolyse épidermique toxique ont été rapportés, nécessitant l'arrêt immédiat du traitement et une prise en charge spécialisée. L'utilisation prolongée peut entraîner des perturbations biologiques, notamment une hypomagnésémie pouvant se manifester par des crampes musculaires, des paresthésies, des troubles du rythme cardiaque ou des convulsions. Une surveillance biologique périodique est recommandée lors de traitements au long cours, particulièrement chez les patients âgés ou ceux recevant des diurétiques. Des troubles hématologiques rares ont été signalés, incluant leucopénie, thrombocytopénie ou pancytopénie, généralement réversibles à l'arrêt du traitement. Des élévations transitoires des enzymes hépatiques peuvent également survenir, nécessitant une surveillance biologique en cas de traitement prolongé ou chez les patients présentant une hépatopathie préexistante.
Mopralpro est formellement contre-indiqué chez les patients présentant une hypersensibilité connue à l'oméprazole, aux autres inhibiteurs de la pompe à protons ou à l'un des excipients contenus dans la formulation. Cette hypersensibilité peut se manifester par des réactions allergiques cutanées, respiratoires ou systémiques nécessitant l'éviction définitive de tous les IPP. L'utilisation chez la femme enceinte est contre-indiquée, particulièrement pendant le premier trimestre de grossesse. Bien que les études animales n'aient pas révélé d'effet tératogène majeur, les données cliniques chez la femme enceinte restent insuffisantes pour garantir l'innocuité fœtale. Le passage transplacentaire de l'oméprazole est documenté, exposant potentiellement le fœtus aux effets pharmacologiques du médicament. L'allaitement maternel constitue une contre-indication en raison du passage de l'oméprazole dans le lait maternel à des concentrations significatives. L'exposition du nourrisson pourrait entraîner des perturbations de la sécrétion gastrique acide et affecter son développement digestif. L'arrêt de l'allaitement ou le choix d'une alternative thérapeutique doit être envisagé selon l'importance du traitement maternel. Chez l'enfant de moins de 1 an, Mopralpro est contre-indiqué en raison de l'immaturité des systèmes enzymatiques hépatiques et de l'absence de données de sécurité dans cette population. L'utilisation chez l'enfant plus âgé nécessite une évaluation spécialisée et un ajustement posologique strict en fonction du poids corporel. Les patients présentant une intolérance héréditaire au fructose, un déficit en sucrase-isomaltase ou un syndrome de malabsorption du glucose-galactose ne doivent pas recevoir Mopralpro en raison de la présence de sucre dans les granules entériques. L'association avec certains médicaments comme l'atazanavir, le nelfinavir ou le rilpivirine est contre-indiquée en raison des interactions pharmacocinétiques majeures pouvant compromettre l'efficacité de ces traitements antirétroviraux par diminution de leur absorption.
Combien de temps faut-il pour que Mopralpro fasse effet ?
L'amélioration symptomatique avec Mopralpro débute généralement dès les premiers jours de traitement, avec un soulagement notable des brûlures d'estomac et des douleurs épigastriques dans les 24 à 48 heures. Cependant, l'effet antisécrétoirre maximal n'est atteint qu'après 3 à 5 jours de traitement régulier. Pour la cicatrisation des ulcères, il faut compter 2 à 4 semaines pour les ulcères duodénaux et 4 à 8 semaines pour les ulcères gastriques. L'effet optimal sur l'œsophagite de reflux nécessite généralement 4 à 8 semaines de traitement continu. Peut-on arrêter brutalement le traitement par Mopralpro ?
L'arrêt brutal de Mopralpro après un traitement prolongé peut provoquer un phénomène de rebond avec une hypersécrétion gastrique transitoire, entraînant une réapparition ou une aggravation temporaire des symptômes. Il est généralement recommandé de réduire progressivement la posologie sur quelques semaines, en passant par exemple de 20 mg à 10 mg puis en espaçant les prises avant l'arrêt définitif. Cette décroissance progressive permet d'éviter l'effet rebond et facilite l'adaptation physiologique de la sécrétion gastrique. Mopralpro peut-il être pris avec d'autres médicaments ?
Mopralpro peut interagir avec plusieurs médicaments en modifiant soit leur absorption soit leur métabolisme. Il diminue l'absorption de médicaments nécessitant un milieu acide comme le kétoconazole, l'itraconazole, les sels de fer ou certaines formes de vitamine B

12. Il peut également potentialiser l'effet de la warfarine, du diazépam et de la phénytoïne. Il est essentiel d'informer le médecin de tous les traitements en cours, y compris les médicaments en vente libre et les compléments alimentaires, pour adapter les posologies si nécessaire. Faut-il prendre Mopralpro avant ou après les repas ?
Mopralpro doit impérativement être pris à jeun, de préférence le matin au moins 30 minutes avant le premier repas. Cette recommandation est cruciale car la présence d'aliments dans l'estomac peut retarder l'absorption du médicament et diminuer son efficacité. Les gélules doivent être avalées entières avec un grand verre d'eau, sans être croquées ni ouvertes, pour préserver l'intégrité de l'enrobage gastro-résistant qui protège le principe actif de la dégradation par l'acidité gastrique. Y a-t-il des risques à prendre Mopralpro sur une longue période ?
L'utilisation prolongée de Mopralpro, particulièrement au-delà de 12 mois, peut être associée à certains risques. L'hypochlorhydrie chronique peut favoriser les infections digestives, notamment à Clostridium difficile, et entraîner des carences nutritionnelles en vitamine B12, magnésium et fer. Un risque légèrement accru de fractures osseuses, particulièrement chez les patients âgés, a également été rapporté. Une surveillance médicale régulière avec contrôles biologiques périodiques est recommandée lors de traitements prolongés. Que faire en cas d'oubli d'une prise de Mopralpro ?
En cas d'oubli d'une prise, celle-ci doit être prise dès que possible si moins de 12 heures se sont écoulées depuis l'heure habituelle de prise. Au-delà de ce délai, il convient de sauter la dose oubliée et de reprendre le rythme habituel sans doubler la dose suivante. Il est important de maintenir une régularité dans les prises pour assurer une inhibition continue de la sécrétion gastrique acide. Des oublis fréquents peuvent compromettre l'efficacité du traitement et retarder la cicatrisation des lésions ulcéreuses.